Qui sommes-nous?

Qui sommes-nous?

Identité
Voces Mesoamericanas - Acción con pueblos migrantes est une organisation mexicaine, constituée formellement en avril 2011, qui naît de la mission civile qui, en mars 2009, déposa a Washington certaines propositions dans le cadre de la reforme migratoire intégrale. Voces Mesoamericanas est une entité à but non lucratif, reconnue par l'acte n° 8,112 volume n°154, année 2011 devant le notaire publique n°66 de l'état du Chiapas, domicilié à San Cristóbal de las Casas; Registre fédéral des contribuables VMA-110402EE5, domicilié fiscalement au N°35-A, quartier Santa Lucia, San Cristóbal de las casas, Chiapas, Mexique, code postal 29250, représentée par Miguel Ángel Paz Carrasco et John Norman Burstein Wiener en qualité de représentants légaux. Actuellement, l'équipe de Voces Mesoamericanas est formée de huit personnes travaillant à temps complet, deux à mi temps et trois volontaires. Parmi eux, trois sont d'origine indigène et, ayant migré par le passé aux États-Unis, sont ensuite retourné au sein de leur communauté d'origine dans la région de Los Altos de Chiapas.
Mission
Être une organisation civile mexicaine à visée trans-nationale qui promeuve l’organisation et l'articulation des migrants et des migrantes, de leurs familles et communautés, comme acteurs contributifs au Bien être des populations du Chiapas et de la région Meso et Nord-américaine.
Vision
Être une organisation civile trans-nationale qui génère et mobilise les ressources stratégiques nécessaire afin que les les acteurs de la migration jouissent de leur droits de citoyens.
L'état du Chiapas, situé à la frontière sud du Mexique, joue non seulement un rôle important dans le transit des migrants en provenance d’Amérique Centrale et d'autres régions du monde, ou comme destination temporaire ou permanente de travailleurs et travailleuses agricoles ou domestiques, mais c'est également le lieu d'origine  d'un nombre significatif de chiapanèques se rendant vers d'autres états du pays ou vers les États-Unis d'Amériques (EUA). Lors des 10 dernières années, environ 250 milles chiapanèques on prit part à la migration internationale. De même que le nombre de chiapanèques ayant  participé à la migration interne en tant que travailleurs agricoles saisonniers dans les régions du Bajío et du nord du pays continue d'augmenter. Plus récemment, un grand nombre de migrants s'est déplacé vers la péninsule du Yucatán ainsi que vers les grandes villes du centre et de l'ouest du Mexique pour travailler dans le secteur de la construction et des services générés par le développement touristique. Autour de 65% des migrants et migrantes chiapanèques sont paysans et indigènes. Les nécessités de ces groupes particuliers n'ont pas étaient prises en compte ni par les instances publiques ni par la société civile. Durant le dernier mandat gouvernemental (2006-2012), des programmes et des actions en faveur de la protection des migrants furent mise en place. Ces politiques ont mit l'accent sur la trans-migration :  elles concernent les migrants, dans leur majorité centraméricain, lorsqu'ils transitent à travers le Chiapas. Ainsi, l'efficacité de ces mesures fut remit en cause du fait de leur dépendance vis à vis de la politique migratoire fédéral dont la préoccupation prédominante reste la sécurité nationale. De plus, ces politiques ne prennent pas en compte les conditions particulières des régions indigènes : un taux de pauvreté plus élevé et, par conséquent, un taux d’expulsion supérieur. Finalement, il n'existe pas de cadre législatif au niveau de l'état qui permette la continuité des initiatives, la coordination interinstitutionnel et inter-étatique et la  gestion citoyenne des dépenses publiques. Un des problèmes actuels de l'état du Chiapas est que les instances gouvernementales n'accordent l'attention requise par les changements sociaux-culturels, démographiques et économiques générés par la migration des chiapanèques et par leur retour. En cela, ils ignorent la plupart des multiples problématiques rencontrées, ce qui induit comme conséquences que les demandes de cette partie de la population ne soit pas entendues. Si il existe bel et bien un Bureau d’attention aux Chiapanèques Expatriés au sein de gouvernement d'état, ses ressources, tout comme ses mécanismes et ces services sont très limités